Danser au bord de l'abîme

Danser au bord de l'abîme

Grégoire Delacourt

JC Lattès

  • 1 mars 2017

    Emma, la quarantaine, mariée, mère de trois enfants, voit sa vie basculer lorsqu’elle croise le regard d’un inconnu dans une brasserie.
    Elle n’aura alors qu’un désir, celui de partir pour vivre sa vie et laisser parler son corps.
    Son parcours ne sera évidemment pas simple entre les réactions de ses proches et son errance après la disparition de l’être tant désiré.
    Son amie, des personnes rencontrées fortuitement, seront là pour elle, pour l’aider lors de son retour auprès de sa famille. Mais le souvenir de l’espoir d’une autre vie est toujours latent.
    Grégoire Delacourt s’immisce avec finesse dans les pensées intimes et le corps d’Emma. Les mots sont justes, vrais ; ceux d’une femme passionnée qui veut se sentir à nouveau « vivante », et ceux aussi d’une femme meurtrie.
    Le récit, conduit avec brio, et dont l’originalité réside dans la manière dont l’auteur fait écho à l’histoire de la chèvre d’Alphonse Daudet pour comparer les aspirations et les choix d’Emma avec ceux de Blanquette, nous dit l’importance de vivre l’instant présent comme « le seul lieu du bonheur possible ».


  • 12 février 2017

    Grégoire Delacourt sait écrire aux femmes

    Commençons par l’essentiel : j’ai adoré le cinquième roman de Grégoire Delacourt. Et si le mot n’était pas démonétisé, à force d’être trop employé, je n’aurais pas peur de dire qu’il m’a bouleversée. Au sens physique du terme : il m’a troublée profondément, a causé en moi une émotion violente, et même fait pleurer. Pourquoi ? Peut-être parce qu’il raconte l’histoire d’une femme de 40 ans, Emma, qui envoie tout promener, valser, devrait-on dire pour filer la métaphore de la danse présente dans le titre. Plus sûrement parce que Grégoire Delacourt n’a pas son pareil pour se mettre dans la peau des femmes. Il le fait bien, et il aime ça. A moins que cela ne soit  parce qu’il aime ça, qu’il le fasse si bien. De son propre aveu, il a eu envie de retrouver l’ivresse d’être une femme, qu’il avait découverte avec « La liste de mes envies », paru en 2012.

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • 25 janvier 2017

    Emma 40 ans, tout pour être heureuse, va tout abandonner, mari, enfants et maison pour vivre un coup de foudre... Mais voilà; la liberté a un prix.
    Grégoire Delacourt fait un parallèle original avec l'histoire de la chèvre de M. Seguin. Beaucoup de justesse et de subtilité adans ce livre consacré au désir amoureux.
    "Je ne voulais pas un amant, je voulais un vertige".


  • par (Libraire)
    10 janvier 2017

    Danser au bord de l'abîme et se laisser prendre au jeu du désir ... au risque de tomber et de tout perdre ...
    Un roman chargé d'émotions, d'optimisme et de résilience.
    Un vrai coup de cœur !!


  • par (Libraire)
    6 janvier 2017

    "Tu verras ce que l'on gagne à vouloir être libre"

    Emma est comme la célèbre chèvre d'Alphonse Daudet: elle ne peut pas résister à son envie d'ailleurs, à l'inconnu... Au risque de tout perdre.
    Une fois n'est pas coutume: Grégoire Delacourt nous fait sourire, pleurer, espérer et regretter de tourner la dernière page.
    Un joli roman sur la fragilité de nos vies, les conséquences de nos choix et la puissance du désir.