La Toile du monde

La Toile du monde

Antonin Varenne

Albin Michel

  • par (Libraire)
    7 mai 2019

    Si vous avez aimé "Au revoir la haut" de Pierre Lemaître, "La Toile du monde" est pour vous !

    Antonin Varenne dresse un portrait de la capitale lors de l'exposition universelle de 1900.
    Amenée avec brio par le regard d'un personnage principal atypique, une cow-boy !

    Choc des civilisations, féminisme, foisonnement culturel et technologique au programme !

    Fabien


  • par (Libraire)
    3 septembre 2018

    Bouillonnant et virevoltant

    Fresque historique ample et généreuse, bouillonnante et virevoltante à l'image de l'héroïne Aileen Bowman et de la période considérée, 1900, l'Exposition universelle à Paris. Naissance d'un nouveau siècle porteur de nouvelles idées, d'inventions, de techniques et d'élans de liberté vers de nouvelles mœurs. Dans ce roman richement documenté, Antonin Varenne s'arrête sur un monde de rêves, d'idéaux et d'espoirs, un monde de possibles et d'aventures audacieuses.


  • par (Libraire)
    31 août 2018

    Un roman riche et foisonnant

    Paris 1900, le monde afflue vers la capitale pour l'Exposition Universelle. Aileen Bowman, journaliste américaine affranchie et libre-penseuse, vient couvrir l'événement, avec dans l'idée de retrouver ses racines familiales. Elle plonge dans une ville en cours d'électrification, multiplie les rencontres, entretient sa réputation sulfureuse et mène sa vie à sa guise, quitte à se laisser surprendre...
    Un roman riche et foisonnant nous plongeant dans le Paris au tournant du siècle, époque de mutations techniques, sociologiques et industrielles. Une exploration des milieux artistiques et techniques en ébullition, sur les pas d'une héroïne atypique, passionnée et dynamique, au portrait et aux moeurs singuliers.


  • par (Libraire)
    30 août 2018

    Découvrez Paris en 1900 !

    En 1900, Aileen Bowman, journaliste américaine, traverse l'Atlantique pour couvrir le grand ÉVÉNEMENT de ce début de siècle : l'EXPOSITION UNIVERSELLE DE PARIS.
    Une année riche en nouveautés, curiosités, scandales.
    Une année troublante et tumultueuse pour notre héroïne.
    Une lecture vive, pleine de rebondissements !


  • La toile du monde

    Aileen est journaliste, américaine, féministe et libre. Elle vient à Paris couvrir l'exposition universelle de 1900 et peut-être retrouver ses racines.
    Nous voilà plongés au cœur de la ville lumière en plein chantier et de l'histoire d'une Aileen que rien n’arrête. Une galerie de personnages jouxte le parcours de la jeune femme, ingénieurs, peintres, indiens, féministes et nous font voir chacun à leur façon le foisonnement intellectuel, culturel et technologique de cette fin de siècle.
    Dans cette fresque romanesque, Antonin Varenne nous confirme son talent de grand conteur.


  • 24 août 2018

    Paris, peintre

    Je n’avais plus lu Antonin Varenne depuis "Le mur, le kabyle et le marin". Je découvre avec ce roman un autre auteur, un style et une histoire plus classiques, proches du Grand Roman Français (oui, avec des majuscules).

    Le récit se déroule pendant l’exposition universelle de Paris en été 1900. Aileen, jeune journaliste américaine ayant grandi dans la Sierra Nevada veut couvrir l’événement pour son journal new-yorkais.

    On la suit donc avant l’ouverture de l’exposition et après. Prétexte pour croiser des peintres.

    Aileen est attirée par les femmes, on le sent rapidement. Et si elle s’éprend sur le bateau d’une femme de riche industriel, ce n’est pas pourtant pas avec elle qu’elle finira sa vie.

    Mais Aileen est avant tout à la recherche de son cousin d’adoption, bâtard indien dont les parents sont morts de froid dans une réserve.

    L’occasion pour l’auteur de nous parler de cette civilisation décimée par l’homme blanc.

    Un roman foisonnant qui part dans différentes directions, comme Aileen discutant avec d’autres personnages sans aller là où elle voudrait aller.

    J’aurais aimer en apprendre plus sur ses tatouages symboliques, ainsi que sur les peintures du cheval du cousin, mais l’auteur n’a sans doute pas voulu lasser le lecteur avec des allégories indiennes. Dommage.

    On suit l’émancipation de la femme depuis les années 1900 (en accéléré), le poids des industriels dans les déclenchements des guerres, l’ouverture de la première ligne du métro parisien, et j’en oublie.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des canotypes de Jeandel.

    https://alexmotamots.fr/la-toile-du-monde-antonin-varenne/


  • par (Libraire)
    23 août 2018

    Aileen Bowman, journaliste au New-York Tribune, part à Paris pour écrire des articles au sujet de la prochaine Exposition Universelle de 1900. De père anglais et de mère française, élevée dans un ranch au Nevada, cette rousse flamboyante détonne dans le paysage, se plaisant à porter des pantalons. Si ce travail est l'occasion pour elle de se plonger dans la vie trépidante parisienne de l'époque, c'est aussi un moyen de renouer avec le passé familial et également de partir à la recherche de son frère d'adoption, Joseph, un métis indien qui travaillerait dans un Wild West Show en escale à Paris.

    Cette héroïne inventée va côtoyer des personnages qui ont existé, comme l'inventeur du métro Fulgence Bienvenüe, le peintre américain Julius LeBlanc Stewart ou encore l'ingénieur Rudolf Diesel. Le lecteur pourra lire certains articles que la jeune femme va aussi écrire pour La Fronde, qui fut le premier journal féminin et féministe, et c'est l'occasion pour l'auteur d'évoquer de manière fort littéraire la capitale parisienne en pleine fièvre électrique, scientifique et progressiste.
    Le livre d'Antonin Varenne met à l'honneur le romanesque, l'art et les femmes, avec un plaisant mélange entre fiction et réalité historique. On en prend plein les mirettes avec ce roman très visuel.

    Aileen est une héroïne flamboyante dans tous les sens du terme, une super-héroïne sans supers pouvoirs. Elle est tatouée, porte des pantalons, lutte sans cesse contre les hypocrisies sociales, la bienséance et les préjugés de son époque. Elle est presque «trop tout» pour être vraie - trop belle, trop libre, trop rebelle -, mais il fallait bien un tel personnage pour incarner cette époque et ses bouleversements, et cette ode à la liberté. J'aime les auteurs qui sont des bons conteurs, et je peux dire qu'Antonin Varenne en fait partie.


  • par (Libraire)
    21 août 2018

    Une américaine à Paris

    Aileen Bowman est une journaliste américaine aux origines amérindiennes et françaises. Profondément féministe et n’ayant pas peur de choquer, elle débarque dans le Paris de 1900 en pantalons, pour couvrir l’exposition universelle… Au gré de ses pérégrinations dans la ville en chantier, elle nous offre le portrait d’une ville en mutation et se lie avec des personnages passionnants : un peintre de nus qui l’initie aux joies des bordels, une épouse effacée qui prend soudain conscience d’une passion, un ingénieur travaillant sur le chantier du métropolitain… Pour Aileen, ce voyage bouleversera non seulement sa carrière, mais aussi sa vie entière ! Un texte au souffle romanesque impressionnant avec une héroïne inoubliable !