Une certaine raison de vivre, Roman

Philippe Torreton

Robert Laffont

  • Conseillé par (Libraire)
    10 août 2021

    Vibrant

    Après l'inoubliable "Mémé" et le touchant "Jacques à la guerre", Philippe Torreton s'écarte de la veine familiale pour une fiction réussie qui se déroule dans l'entre-deux Guerres mondiales, avec des personnages intenses et saisissants, formidablement bien incarnés. Tout d'abord, Jean, employé de banque, ancien Poilu, épargné physiquement mais psychologiquement bouleversé qui conjure ses angoisses dans l'écriture et trouve l'apaisement dans la compagnie des arbres. Puis Alice, jeune héritière insoumise, qui tombe follement amoureuse de cet homme et tente de le soutenir, malgré toutes les difficultés, au risque elle aussi de se perdre. La passion amoureuse, l'intensité du théâtre, la puissance de l'écriture, les tourments des hommes, la beauté des sentiments et la force immuable de la Nature tissent la belle trame narrative de ce roman vif et entrainant que Philippe Torreton puise auprès de Jean Giono et irrigue de son incomparable et vibrante énergie.


  • Conseillé par
    25 octobre 2021

    Gueule cassée

    Jean, de retour de 5 ans de guerre, tombe amoureux d’Alice.
    Mais Jean est un rescapé, miraculé physiquement, mais qui a perdu toute raison de vivre. Ses pensées sont collées au front. Hanté par ce vécu, l’amour ne le sauve pas et il s’efface de la société, se réfugie dans l’écriture et la forêt. Ne pouvant assumer une vie sociale, sa femme devient sa maîtresse lui laissant le temps de se réparer à travers la poésie et le théâtre….

    Attachant roman d’amour et de guerre avec de beaux personnages authentiques.

    Philippe Torreton s’est inspiré d’une nouvelle de Jean Giono. « l’homme qui plantait des arbres » Il a fait de Jean celui qui rencontre « l’homme qui plantait des arbres ». ll joue adroitement avec le verbe et les mots ; alternant dans son écriture les descriptions, les dialogues et les observations.
    Prenant et touchant

    « Je suis la seule veuve de guerre dont le mari n’est pas mort «