Conseils de lecture

Le Vase où meurt cette verveine
par (Libraire)
31 août 2012

Ils ne sont jamais quittés. Pour la première fois de leur vie, sous le prétexte de raisons de santé et d'examens médicaux à réaliser, ils se séparent. Pour un temps très court à priori. Une longue et intense correspondance s'instaure. A presque 80 ans, la flamme du cœur n'a pas faibli. Mais l'exclusivité de leur amour vécu comme un trésor précieux n'a-t-elle pas cachée d'autres tendresses ? La séparation les entraine loin, trop loin pour revenir en arrière. Magnifique roman d'amour tragique autour de la vieillesse et des déceptions.


Les désorientés, roman
22,00
par (Libraire)
31 août 2012

Amin Maalouf délivre avec Les désorientés un roman majeur, noble et sans ambiguïtés sur son pays, le Liban, ravagé par des décennies de combats meurtriers.
Avec grâce, il se confie au travers d'Adam et revient sur une jeunesse blessée, sur le levant magnifié, tombé en disgrâce dans le pire des chaos. Les désorientés, ceux qui ont fui cet Orient sublimé, qui ont connu l'exil amer et forcé et qui reviennent un jour sur cette terre lumineuse et parfumée pour réapprendre à aimer ce pays longtemps détesté.


Musique absolue, Une répétition avec Carlos Kleiber

Une répétition avec Carlos Kleiber

Gallimard

par (Libraire)
31 août 2012

Retranché du monde tumultueux, un violoniste autrichien, exilé, accède au désir d'un journaliste français d'évoquer la figure et la vie de Carlos Kleiber, chef d'orchestre de génie. Un long et lent monologue s'instaure, entrecoupé de rares indiscrétions journalistiques. Un court texte exquis, d'une profonde musicalité, doux et fin. Un très beau premier roman, d'une grande qualité littéraire.


14
12,80
par (Libraire)
31 août 2012

Un nouveau texte de Jean Echenoz est toujours une belle surprise de lecture. Comme Courir et Ravel, ses précédents romans, 14 est d'une belle singularité.
1914, Anthime Sèze est appelé à combattre l'ennemi, une sorte de promenade dans la liesse générale qui ne doit durer que quelques semaines, au pire quelques mois... Blanche, elle, attend Charles. Mais c'est Anthime qui revient, quittant l'épouvantable front à la faveur d'une belle blessure.
Les mots glissent et s'interpellent, Jean Echenoz joue avec la langue, sublime ses personnages simples, humains, et solidaires. Au cœur de la Grand guerre, il nous gratifie d'un texte presque léger par un humour élégamment distillé.


Un repas en hiver
17,00
par (Libraire)
31 août 2012

Le temps d'une journée glaciale sur les mornes plaines polonaises enneigées, trois soldats allemands parviennent à échapper à leur sombre quotidien, celui de la mise à mort systématique par balles. Lassés, désabusés, ils obtiennent une trêve et partent à la chasse à l'homme. Ils débusquent l'homme, caché, emmitouflé qu'on les force à haïr. Dans une masure abandonnée, ils prennent abri et tentent de préparer leur maigre pitance. Un huis-clos s'instaure entre ces quatre hommes dans une atmosphère sombre, glaciale où la mort rôde en permanence. Un huis-clos magnifique dans l'évocation des silences et des non-dits. Propulsé au cœur de l'horreur, qu'advient-il de l'humain, comment des choix individuels peuvent-ils s'élaborer ?