Zulma, des romans à la carte !

Zulma, des romans à la carte !

Pour l'achat de trois livres de leur collection de poche Z/a, les éditions Zulma vous offrent un jeu de cartes aux couleurs et aux motifs de leurs fabuleuses couvertures qui embellissent tant les tables des librairies comme les bibliothèques des amoureux des livres !
Avec des auteurs qui piquent la curiosité et des romans qui palpitent au cœur de la littérature, la collection Z/a est l'atout de vos lectures d'été !

Shim Chong, fille vendue
10,50

« De la misère la plus noire à la vie de courtisane, Shim Chong traverse un Orient de boue et de larmes avec, pour seuls bagages, cette fierté et cette insolence qu’elle ne cessera de brandir face à la concupiscence des hommes. Son odyssée est celle d’une âme meurtrie, mais merveilleusement insoumise, et Hwang Sok-yong a fait de cette Nana coréenne un symbole : celui de la liberté dans un pays enchaîné aux pires servitudes. » (Lire) « Elle est une fille vendue, une concubine, une prostituée, une femme de pouvoir. Une musicienne et une mère, aussi. Elle a autant de visages que le dernier roman de Hwang Sok-yong a d’interprétations. Shim Chong, fille vendue est un grand livre. » (Le Monde des Livres)


La Troisième Balle
9,95

À la conquête du trésor des Aztèques, Cortez oeuvre sans relâche pour la gloire de Charles Quint. Franz Grumbach, lui, voue une haine féroce aux conquistadors et à leurs inquisiteurs. Il choisit son camp : ce sera celui du Grand Roi Montezuma. Seul ou presque, rebelle sans arme, Grumbach s'en remet au Diable, qui le dote d'une arquebuse et de trois balles...
Premier roman de Leo Perutz, la Troisième Balle est une oeuvre baroque, savamment construite, où ne cessent de se télescoper le réel et l'imaginaire fantastique en un labyrinthe haletant, irrésistible.


Sous les bombes
8,95

Juillet 1944, le temps d'une attaque aérienne sur une grande ville allemande. Dans cet univers d'horreur où luisent les derniers feux du fanatisme, subsistent malgré tout des preuves d'humanité : le lieutenant qui refuse une mission absurde ; le radio qui n'ose pas dire la vérité à une mère ; l'aviateur américain qui lance des bombes sur le cimetière pour ne faire mourir que des morts. Des hommes et des femmes qui, dans l'urgence de survivre, tentent de ne pas oublier qu'ils sont encore vivants. Né en 1921 à Leipzig, Gert Ledig est emporté comme tant d'autres jeunes Allemands dans les tourments de la guerre, en France puis devant Leningrad, où il combat avant d'être rapatrié à la suite d'une blessure. Son premier roman, les Orgues de Staline, paraît en 1955 et connaît un succès international. Suivent Sous les bombes – bien plus qu'un roman de guerre, l'un des premiers témoignages littéraires sur la souffrance allemande, salué par W. G. Sebald – et Après-guerre.


Comme tous les après-midi
7,95

Alieh, Rowshanak ou Raheleh sont souvent à leur fenêtre. Entre le riz pilaf aux lentilles et les pétunias, le voile et une paire de bas, le mari, les enfants, les aïeuls ou les voisines, elles guettent ce qui va venir conforter ou bousculer leurs habitudes. Au fil des saisons et des générations, avec un art précieux du détail, Comme tous les après-midi forme en dix-huit courts tableaux un kaléidoscope de prodiges minuscules.


Mai en automne
9,95

Tout commence avec l’innocente Marie Granville, servante d’une riche ferme du Cotentin. L’admirable portrait de cette ingénue ouvre un roman gigogne qui se déploie de chapitre en chapitre. C’est ainsi qu’on découvre les Vuillard et les Lamaury, le procureur Darban, l’avocat Laribière et ses réceptions tristes sous l’Occupation. Au gré des folies de l’adolescence, du jeu sans fin des fiançailles, des petits et grands désastres du mariage bourgeois, on ressort bouleversé par les figures de femmes qui habitent ce roman limpide, construit par bonds et retours fulgurants, comme pour tout saisir de l’appel désespéré du désir, tandis que le bonheur se dérobe comme un rêve d’enfance.
Fresques aux abords feutrés, soudain déchirante, Mai en automne restitue avec une incroyable acuité romanesque l’éclat brut des passions, cette pure énergie qui ébranle les êtres jusque-là suspendus au simple égarement de la vie qui passe.