Zulma, des romans à la carte !

Zulma, des romans à la carte !

Pour l'achat de trois livres de leur collection de poche Z/a, les éditions Zulma vous offrent un jeu de cartes aux couleurs et aux motifs de leurs fabuleuses couvertures qui embellissent tant les tables des librairies comme les bibliothèques des amoureux des livres !
Avec des auteurs qui piquent la curiosité et des romans qui palpitent au cœur de la littérature, la collection Z/a est l'atout de vos lectures d'été !

Le Maître du jugement dernier
8,95

Vienne, 1909. Au cours d'un récital dans un petit cercle de la bonne société, on découvre le corps sans vie du célèbre acteur Eugen Bischoff. Suicide ou meurtre maquillé ?

Et nous voilà pris dans un jeu diabolique, une enquête en forme de roman halluciné où sont abordés, avec une intuition aiguë des ressorts de l'inconscient et de la logique, les thèmes du dédoublement et de la violence autodestructrice. Un roman qui nous hante bien longtemps après l'avoir lu.


Le Guide et la Danseuse
9,95

Raju s’installe pour la nuit dans un vieux temple au bord de la rivière. Tout juste libéré de prison, le moment est venu de faire le point sur les errements de son karma. Il est soudain sorti de ses rêveries par le naïf Velan – « taillé dans l’étoffe dont on fait les disciples » – qui croit voir en lui un saint homme et lui demande audience.
Tout en revisitant par le menu son passé aventureux, sa rencontre avec Rosie, affolante beauté à la gestualité de déesse, et les nombreuses péripéties qui s’ensuivent, Raju endosse bientôt le rôle de guide spirituel que tout le village veut lui faire jouer…
Avec un humour caustique et tendre, le Guide et la Danseuse interroge l’imposture d’un faux gourou devenu sa propre dupe, et scrute avec profondeur les chimères des passions.


Contrebande
9,95

«Années vingt à La Havane. Le poisson se fait rare. Les marins et leurs familles crient famine. Le narrateur, propriétaire de la goélette La Buena Ventura, reste amarré à ses regrets. Un tantinet pleutre mais superbement attachant, il se lamente, vomit ses semblables et leurs passions sordides - mauvais alcools, jeux d'argent, prostituées usées. Il traîne son désarroi, nous offre des pages effervescentes sur un port à l'agonie, sur ces hommes et ces femmes à la dérive, épaves parmi les bateaux à quai. Il se laisse emporter dans des rêves de fortune par un capitaine âpre au métier, appelé Requin. Bientôt, le patron de La Buena Ventura vendra son âme au diable, à ce Requin des bas-fonds, pour le meilleur et le pire.»

Martine Laval, Télérama


Papa, tu es fou !
7,95

« Je me suis levé de table et je me suis mis à danser la gigue : Papa a éclaté de rire, et j’aime l’entendre rire comme ça – comme un type qui écrit, qui a faim et qui est complètement fou. » Voici l’histoire d’un enfant de dix ans et de son père dans les années cinquante à Malibu – deux écrivains, l’un en herbe, l’autre qui, pour faire bouillir la marmite, hésite entre écrire un livre de recettes et une pièce de théâtre. Le père et le fils font la cuisine avec trois fois rien – l’inénarrable Riz de l’Écrivain –, courent sur la plage, se racontent des histoires et rêvent au son du phono, l’un d’être le premier à marcher sur la Lune, l’autre de ne vivre que pour écrire.
L’air de rien, leur histoire pleine d’histoires est d’abord celle d’une transmission, où un père, le fameux Papa, trouve toujours la plus belle réponse à tout et l’offre à son fils, sur le sens de la vie, la joie d’être au monde et, plus que tout, la passion de l’écriture.


Epépé
9,95

Budaï, brillant étymologiste hongrois, se rend à Helsinki pour un congrès de linguistique lorsque son avion atterrit inexplicablement dans une mégalopole inconnue. Impossible pour Budaï d’en sortir ou d’en saisir l’énigmatique langage, lui qui maîtrise pourtant plusieurs dizaines d’idiomes. Prisonnier de cette ville qui le harponne autant qu’elle nie son existence, Budaï fait la fort heureuse rencontre d’Épépé, si tant est que tel soit son prénom ! , une douce liftière auprès de laquelle il tente désespérément de comprendre ce monde cauchemardesque et indéchiffrable… où survivre, quand on est étranger, devient une épopée infernale

Épépé, paru pour la première fois en Hongrie en 1970 et en France en 1996, est sans conteste un immense chef-d’oeuvre.