Zulma, des romans à la carte !

Zulma, des romans à la carte !

Pour l'achat de trois livres de leur collection de poche Z/a, les éditions Zulma vous offrent un jeu de cartes aux couleurs et aux motifs de leurs fabuleuses couvertures qui embellissent tant les tables des librairies comme les bibliothèques des amoureux des livres !
Avec des auteurs qui piquent la curiosité et des romans qui palpitent au cœur de la littérature, la collection Z/a est l'atout de vos lectures d'été !

C'est moi qui éteins les lumières
9,95

Clarisse est d'une simplicité de coeur qui la rend spontanément attachante. Autour de cette héroïne malgré elle gravite tout un petit monde : un mari ingénieur, deux adorables et malicieuses jumelles, Armen, le fils vénéré en pleine crise d'adolescence, une soeur à marier un peu revêche, et la vieille mère qui règne sur la maisonnée, dans le quartier arménien d'Abadan.
Pourtant la très modeste Clarisse va bientôt révéler sa nature de personnage tchekhovien quand de nouveaux voisins viennent bouleverser l'équilibre affectif de notre femme invisible...
Immense succès en Iran, le premier livre d'une romancière adulée de ses lecteurs.


L'Odeur du café
9,95

Au cœur de ce récit, il y a l’enfance. Celle d’un petit garçon passant ses vacances à Petit-Goâve, dans le giron de Da, sa grand-mère. Un accès de fièvre, et le voici privé de jeux avec ses camarades. Alors il reste sur la galerie, assis aux pieds de Da qui se balance dans le rocking-chair, une tasse de café toujours à portée de main, pour les passants et les voisins. Le long des lattes de bois, l’enfant observe, rêve, se régale : la lutte inégale des fourmis et des araignées, les gouttes de pluie picorant le sol, les adultes comme ils s’occupent et bavardent, son chien Marquis « à la démarche de vieille dame »… Il respire les odeurs de la vie.
Chronique des sensations évanouies et retrouvées, l’Odeur du café est une magnifique échappée – au temps magique d’une enfance singulière.

« J’ai écrit ce livre pour toutes sortes de raisons. Pour faire l’éloge de ce café (le café des Palmes) que Da aime tant et pour parler de Da que j’aime tant. Pour ne jamais oublier cette libellule couverte de fourmis. Ni l’odeur de la terre. Ni les pluies de Jacmel. Ni la mer derrière les cocotiers. Ni le vent du soir. Ni Vava, ce brûlant premier amour. Ni le terrible soleil de midi. Ni Auguste, Frantz, Rico, mes amis d’enfance. Ni Didi, ma cousine, ni Zina, ni Sylphise, la jeune morte, ni même ce bon vieux Marquis. Mais j’ai écrit ce livre surtout pour cette seule scène qui m’a poursuivi si longtemps : un petit garçon assis aux pieds de sa grand-mère sur la galerie ensoleillée d’une petite ville de province. Bonne nuit, Da ! »


Mā
8,95

« La marche à pied mène au paradis. » Ainsi s’ouvre Mā, roman japonais, à la croisée de deux destins et autour d’une même quête, la voie du détachement.
Shōichi porte en lui le souvenir de Saori, la seule femme qu’il ait aimée, une universitaire qui a consacré sa vie à Santōka, le dernier grand haïkiste. Leur aventure aussi incandescente que brève initie le départ de Shōichi sur les pas de Santōka, de l’immense Bashō et de son maître Saigyō. Marcher, pour cette procession héroïque d’ascètes aventureux, c’est échapper au ressassement, aux amours perdues, c’est vivre pleinement l’instant ! « Le saké pour le corps, le haïku pour le coeur. »
Dans la lignée de l’inoubliable Peintre d’éventail, Hubert Haddad nous emmène sur les sentiers du Bout-du-Monde. Son écriture est comme la palpitation miraculeuse de la vie, au milieu des montagnes et des forêts, à travers le chant des saisons, comme un chemin sur le chemin. * Mā, dont le kanji représente un soleil dans une porte, c’est l’« or du vide » : cette transition vibrante qui rend le langage et la musique possibles, en somme l’univers entier dans sa multiple et illusoire splendeur.


On s'y fera
9,95



Quand on découvre que Zardjou, l’homme qui remet en question la vie d’Arezou, est marchand de serrures, on peut y voir l’ironie d’un signe plus subtil qu’il n’y paraît. Les apparences sont trompeuses ; on entre avec plus de vigilance et de curiosité dans une belle histoire d’amour.

À travers le destin d’une femme active, divorcée, partagée entre sa mère et sa fille, trois générations s’affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit. On suit Arezou, au bord du rire ou des larmes, sous la neige, espérant avec elle profiter enfin d’une certaine beauté de la vie.

Dans un roman d’une richesse et d’une vigueur exceptionnelles, Zoyâ Pirzâd brosse à la fois le portrait d’une société pleine de contradictions et celui d’une femme passionnante, aussi drôle et attachante qu’une héroïne de Jane Austen.


Maman, je t'adore
9,95

« Je pèse trente kilos et Mama Girl en pèse soixante. Elle a trente-trois ans, mais elle se fâche si je le dis. “J’ai vingt-deux ans, et tu le sais bien. – Si tu as vingt-deux ans, moi je ne suis pas encore née alors, puisque tu avais vingt-quatre ans à ma naissance. Tu me l’as dit toi-même. – Je mentais, répond Mama Girl, je n’ai pas voulu te dire que je t’avais eue à treize ans, c’est tout.” »

Maman est comédienne et vit à Los Angeles avec sa fille – « Feu Follet » – et deux poissons rouges. Un soir comme les autres, à sa manière habituelle, c’est-à-dire totalement imprévisible, Maman sent qu’elle est enfin prête pour donner toute la mesure de son talent dans un rôle magistral qui l’attend forcément à New York. Ni une ni deux, les voilà parties pour la gloire. Laquelle ne se fait pas attendre : à Broadway, un producteur est séduit par la voix et l’espièglerie de… la petite fille.
Maman, je t’adore conte la jolie aventure, en forme de numéro de duettistes, d’une mère et de sa fille à la ville et sur les planches. Et le roman est à l’image de toute l’œuvre de Saroyan, empreinte d’une grâce aérienne, d’une tendresse désinvolte – qu’on appelle l’esprit d’enfance.