Betty D.

Un feu éteint
par (Libraire)
29 août 2018

Nostalgies

Ce premier roman court évoque avec grâce et sensibilité les rapports d'amitié de jeunesse supposés indestructibles et presque éternels. Au crépuscule de la quarantaine, les tourments de l'existence face à une mélancolie et une nostalgie prégnantes incitent à une remise en question générale et existentielle, à renouer précisément un lien ou une relation avec ces mêmes amis d'adolescence. Que reste-t-il de cette amitié? Que sont les échecs, les frustrations et les succès ? Que sont devenus les rêves, les secrets, les étourdissements de la désinvolture et de la liberté propre à la jeunesse ?

Série noire
par (Libraire)
29 août 2018

Audacieux

Ce roman est un exercice de style brillant et substantiel, la relation d'un fait divers et du kidnapping d'un héritier Peugeot le 12 avril 1960 entrepris après la lecture du roman de la célèbre collection de la Série Noire, "Rapt" de Lionel White. Troublantes relations de la fiction au réel et inversement, la frontière entre les deux est complètement indistincte. Où réside la vérité ? Quelle est la part de mythomanie dans les personnages, réels et fictifs ? L'entreprise d'écriture est audacieuse et inventive, véritable jeu littéraire , une plongée au cœur de l'imagination.

Désintégration
par (Libraire)
29 août 2018

Dominations

Ce roman décortique les relations humaines et les différences sociales dans une narration volontairement clinique et froide. Issue d'un milieu modeste, l'héroïne désespère de trouver une place sereine au sein de la société, dans un contexte favorisant les plus aisés et les plus nantis. La colère gronde et sourd tandis que se déploie un désir de violence face aux humiliations répétées. L'orgueil et la fierté agissent chacun de son côté face au mépris social, à la cécité ambiante. Il lui faut intellectualiser la situation vécue comme une désintégration à l'instar de certains textes d'Annie Ernaux.

Le Malheur du bas
18,50
par (Libraire)
29 août 2018

Un premier roman choc !

Un premier roman émotionnellement et psychologiquement choc pour décrire la violence sexuelle et corporelle faite aux femmes. La cruauté monstrueuse du viol, la violence des rapports sociaux (familiaux, conjugaux et hiérarchiques), les effets dévastateurs du mensonge choisi, des non-dits, de l'aveuglement bienséant et social, les rapports de soumission et de domination masculine sont disséqués dans un style sec et nerveux. Le lecteur est pris au piège de cette violence démesurée et brutale comme en apnée et retenant son souffle, en complète connivence troublante et dérangeante avec Marie.

Miss Sarajevo
16,00
par (Libraire)
29 août 2018

Réparation

Roman de l'intime et de la réparation pour comprendre ce qui est secrètement caché, les failles indicibles et irréversibles dans une famille marquée par l'absence et les disparitions. La douleur masquée de Joaquim face aux non-dits trouve refuge dans l'exercice de photographe-reporter de guerre, dans l'excès et le danger supposé. La découverte de Sarajevo en guerre, déjà ville de chaos et de ruines, où l'humain n'est plus qu'une cible unique, une victime anodine sans plus d'identité est pour lui une révélation comme une confrontation avec soi-même, avec les autres tant attendue et pourtant ignorée.